31 décembre 2008
En attendant
En attendant le lever du jour demain, je me retrouve ici.
Je ne sais pas trop pourquoi, il est évident que j'ai perdu l'envie d'écrire depuis un moment.
Mais comme a chaque fois ou je ne vais pas trop bien, je me retrouve ici, a m'épancher...
J'appréhende tellement cette nouvelle année qui arrive.
Pourvu qu'elle ne soit pas aussi mauvaise que celle qui est en train d'arriver a sa fin.
Trop dur, trop long, je suis fatiguée, de tout, de rien, de moi.
Je pensais être guérrie de ce mec, qui me trottait dans la tête depuis des mois.
La dernière fois le clash avait été violent, je m'étais jurée que plus jamais... je ne me mettrais dans cette état pour un pauvre type qui a le malheur de me plaire mais qui ne veux pas de moi.
Hier encore, a moitié alcoolisée j'étais fière de fanfarroner auprès de mon amie et de lui dire que j'étais "guérrie" de lui, comme on guérrirais d'un vilain furoncle.
J'ai dormi avec lui, je l'ai retrouvé après la soirée, j'ai craqué après qu'il m'ai supplié. Je ne voulais pas, je lui ai dit qu'il n'avait pas le droit de me faire encore plus de mal, même si je sais que c'est involontaire.
J'ai dormi avec lui, dans ses bras, sa chaleur, son odeur. Et j'étais bien.
Maintenant je le suis un peu moins, forcément.
C'est comme replonger alors qu'on a décroché depuis un moment, la montée est puissante, excellente, mais la descente fait plus que badder.
J'ai eu 28 ans hier soir. Je l'ai feté entouré de mes amis. J'étais bien. Jusqu'a ce que quelqu'un me dise que j'étais vieille.
Je suis vieille, je suis seule, je n'ai rien fait de ma vie, je ne sais pas ou je vais.
Je suis entourée, mais je me sens seule. Ca a toujours été le cas.
Et puis il y a eu cette phrase aussi de Christine, amie de ma mère et Reiki Master, qui a tout de suite compris. Alors que je n'avais rien dit.
Cette boule au niveau affectif, comme cette envie de tout garder a l'intérieur de moi. Je sais de toute manière que je ne peux rien dire, que justement je dois tout garder au fond de moi, car si je laisse passer ne serait-ce qu'une information minime, je vais m'éfondrer.
Il est 22 heures, nous sommes le 31 décembre 2008. Je suis seule chez moi. Fatiguée et triste.
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15 novembre 2008
But Inside I'm Screaming
Je me sens si mal, si vide.
Je suis de nouveau dans cette période ou rien ne va. Intérieurement.
Inutile, seule, sale, vilaine a l'extérieure, moche a l'intérieur.
J'ai craqué aujourd'hui, je suis allée chez le médecin et je me suis effondrée.
Pleurer.
Essayer de mettre des mots sur ce que je n'arrive pas a (m')expliquer.
Les contes de fées sont des mensonges,
Le prince charmant n'existe pas.
Je tombe de haut, vais de déconvenue en déconvenue.
Mon célibat me pèse, beaucoup (trop).
Je n'en peux plus de rater toute relation.
Mes amis retrouvés depuis peu sont tous mariés, ont des enfants.
Ca me renvoie encore plus violement a la figure, cette sensation d'échec.
Je voudrais juste refaire ma vie, recommencer sans faire les erreurs que j'ai fait dernièrement.
Tomber amoureuse d'un collègue alors que ca n'est pas du tout réciproque.
Me ridiculiser.
Blessure d'orgeuil.
Blessure du peu d'amour propre qu'il me reste.
Pleurer pour essayer d'évacuer le vide qui s'est insinué en moi.
Et a coté de ça dire :
"Je vais bien ne t'en fait pas".
Sourire.
Prétendre, faux semblant, parce qu'on a pas le droit de s'écrouler chez moi.
C'est comme ca.
Alors oui ca va.
De toute manière je n'ai pas le choix.
But Inside I'm screaming...
20:59 Publié dans En passant... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
26 octobre 2008
[Back to reality]
Il est tard, il est tôt,
Il fait jour et elle ne s'est pas encore couchée.
Elle rentre chez elle après avoir passé la nuit, a boire, fumer et danser.
Après avoir rigolé avec ses amis, découvert d'autres personnes, flirter.
Les cheveux depeignés, le maquillage qui a coulé,
Un demi sourire au coin de la bouche.
Une autre odeur que la sienne colée a son corps, a son coeur.
Elle n'a pas fini la soirée seule,
comme cela lui arrive des fois.
Elle n'a pas mauvaise conscience, n'a pas de remords.
Juste un arrière gout de pas assez, d'innachevé.
Elle le connaissait déjà, elle avait déjà remarqué son regard, sa carrure.
Il lui parraissait froid, distant, aucunement interessé, Ils avaient sympathisés.
Elle l'a rencontré hier par hasard,
Deux groupes d'amis qui se rejoignent et finissent la soirée ensemble.
Elle ne sait pas comment ca a débuté, qui a commencé.
Surtout qu'elle savait.
Qu'il n'était pas libre. Il est en couple depuis 3 ans.
Elle ne fera rien, si ce n'est lui parler, plaisanter, le chercher un peu sans pour autant l'allumer.
Il l'a racompagnera a sa voiture, lui ayant dit qu'il avait envie de l'embrasser.
Elle lui donnera les clés.
Ils finiront la soirée chez lui.
Elle sera surprise par sa douceur, sa tendresse et leur complicité immédiate.
Pas de tabous, pas de gêne, totale osmose des corps qui se découvrent.
Elle repartira tout doucement au petit matin, un léger baiser sur son front,
l'assurance pour lui qu'elle ne dira rien.
L'assurance pour elle d'avoir la conscience tranquille.
Elle rentre chez elle et il fait jour.
Se dit non sans humour, qu'elle doit avoir une marque dans le cou qu'il faudra qu'elle dissimule.
Elle rentre chez elle et se glisse dans ses draps froids.
Elle sourit, repense a ces quelques heures...
Une pensée fugace la traverse, lui disant que c'est dommage, qu'éventuellement ils...
Elle s'arrete, cette nuit était une parenthèse.
Un moment de tendresse au milieu de sa vie solitaire.
Pas de regrets, pas de remords...
Jamais.
21:32 Publié dans En passant... | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
10 septembre 2008
Vip Ou Non ?
[A la demande de Gaby^^]
Comme chaque année Lausanne accueille un gros meeting d'athlétisme pendant trois jours.
L'hôtel pour lequel je travail à le "plaisir" d'accueillir" non seulement tous les athlètes, mais aussi les différentes conférences de presse, de nourrir les bêtes sportifs et j'en passe...
Autant dire que c'est important et que tous les chefs, sur chefs, sous chefs sont sur le pied de guerre et qu'on a pas le droit a l'erreur.
Le genre d'évenement qui se prépare d'une année a l'autre et quand la date ultime arrive, on a pas interet a se louper.
Me voilà toute pimpante a revenir sur un jour de congés, comprendre je ne devais pas bosser ces trois jours et on a prevenu a la dernière minute que je devais remplacer une collègue malade.
Autant dire que je ne m'étais pas du TOUT interessée à ce groupe et est il utile de préciser que je n'avais pas regardé les JO ne serait-ce qu'une seule fois.
Bref, j'arrive donc fraiche comme une rose (mon oeil) pour me retrouver dans le hall qui était blindé de monde...
Mais quand je dis du monde il y avait la presse, le staff, les clients extérieurs, les clients de l'hôtel (comprendre : le bordel !)
La soirée s'annonce rude quand notre FOM nous annonce qu'on a des problèmes avec les connexions internet et qu'on risque d'avoir des plaintes clients.
Sans parler, qu'on arrête pas de nous repeter qu'on a des VIP et qu'ils ne faut pas les louper...
....
C'est bon Gaby t'es dans l'ambiance ? je continue ?...
....
Arrive 21 heures, les athlètes commencent a débarquer un a un pour se plaindre...d'internet ! Dans le mille.
Un coup c'est trop cher, un coup c'est obsolète, un coup le ticket internet a expiré (ce qui implique l'achat d'une nouvelle connexion), bref ca n'arrete pas.
J'ai oublié de préciser qu'a coté de "ca", on a les clients "normaux" qui viennent faire leur check in, le standard téléphonique, les pauses dinner a couvrir..
Honnetement j'ai perdu le compte du nombre de personnes que j'ai vu défiler, surtout qu'ils étaient autains au possible, voir limite odieux.
Sans parler du fait que pour moi, ils se ressemblent tous...(je ne suis pas physionomiste pour deux francs)
Bref..
Arrive ce grand mec, qui me balance son ticket internet sur le desk et me dit qu'il en veut un gratuit car c'est de la m***
Je lui répond que cela n'est pas possible et qu'il n'a qu'a en racheter un autre.
Me ne veut rien entendre et cherche a argumenter.
Ce qu'il ne sait pas c'est qu'il est tombé sur le mauvais cheval...
Je lui répond donc (avec le sourire 5 étoiles) que "c'est comme ca" ou qu'il n'a qu'a utilisé le coin internet qui est a disposition et qu'il est d'accès gratuit.
Et la....
(c'est le draaame)
Vous ne savez pas qui je suis ?
(honnetement non mais je sens que ca le fait pas)
Vous etes un client, et vous êtes donc traités comme tous nos clients...
(je vois le mec qui commence a s'enerver)
Il me donne son numéro de chambre et me dit de regarder son nom
Je m'exécute.
Haussement de sourcils (ca ne me dit rien de plus)
Oui ? et alors ?
S'en suit, un :
Votre nom ?
Stéphanie M, vous voulez que je vous l'epèlle (géneralement ca les calme tout de suite)
Non ca ira.
Vous entendrez parler de moi !
Avec plaisir ! bonne soirée....
....
Voilà la rencontre choc.
Comme dans les 3/4 des conflits clients, il n'y a jamais de plainte qui suit, les gens se retrouvent tellement cons qu'ils ne donnent pas suite...
...
La preuve on a eu les remerciements des organisateurs et du GM car ca s'est super bien passé...
01:38 Publié dans Workalcolic ... | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
06 septembre 2008
ThE BouleT
Je suis un vrai boulet:
- Je trébuche au travail et tombe dans les bras d'un client.
- Je tombe en m'assayant dans le manège et fais marrer la foire entière (ou presque j'exagère si peu)
- Je suis nulle a la Wii et fait 1 tout petit mètre au jeu du funambule sur la wii fit, c'est dire si je suis en forme.
- Je trouve le moyen d'avoir des courbatures pendant deux jours après avoir jouer ( wii fit mon amour) ...30 minutes.
- j'ai recommencé a me ronger les ongles.
- Me suis brulé le pouce avec mon zippo.
- Je trouve le moyen dire dire a Asafa Powell que "non monsieur je ne sais pas qui vous êtes, et rien ne vous empeche d'etre aimable.
- J'attend un blame (ben vui apparament on dit pas a Asafa Powell qu'il est un client comme un autre)
- Trouve le moyen de m'assoir....a coté du petit banc...
- Un client me demande d'etre sa cinquième femme et de rentrer au Quatar avec lui..
et le tout en trois jours...
A part ça, je vais bien, si si je vous assure !
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